Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





lundi 5 décembre 2016

Le Kuznetsov, encore opérationnel ?

© Inconnu. Image des archives montrant un Su-33 en phase d'appontage à bord du Kuznetsov.
Un nouvel accident s'est produit à bord du croiseur porte-aéronefs Kuznetsov : un Su-33 a manqué son arrêt complet à bord et est tombé à la mer. Si le pilote est sain et sauf une nouvelle fois - démontrant les qualités du SAR russe -, la crédibilité opérationnelle du GRAN et de son groupe aérien embarqué est atteinte. Le porte-aéronefs russe peut-il être regardé comme un navire de combat opérationnel ?

vendredi 2 décembre 2016

Les évènements d’Athènes de décembre 1916

© Archives privées - DR. Le vice-amiral Lacaze en 1917.
L'Amiral Benoit Chomel de Jarnieu, en plus de nous avoir offert un entretien, nous fait l'honneur de commettre ce billet. Ne ménageant pas ses efforts au service de la stratégie navale théorique, il réédite (La cambuse des introuvables) des ouvrages fondateurs du genre comme, par exemple,  Le grand état major naval (Raoul Castex, 1909) ou Les enseignements maritimes de la guerre anti-germanique (René Davenuy, 1919).

Cent ans exactement depuis le massacre de marins français dans les rues d’Athènes ! Au-delà des drames individuels, l’évènement allait ouvrir une crise politico-militaire majeure dans la Marine tout autant que dans le gouvernement. Certes, on est bien loin des hécatombes vécues par les armées sur tous les fronts dans cette Grande guerre mais le guet-apens dans lequel tombèrent les marins français fut vécu comme une double trahison : trahison de la Grèce envers ses engagements, trahison du gouvernement français envers l’Armée navale.