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© Claude SAVRIACOUTY - ECPAD. 09 mai 1994, le Président François MITTERRAND dévole le nom du porte-avions Charles de Gaulle après le prononcé d'une allocution. |
Emmanuel MACRON1, à l'occasion d'un déplacement à Naval group Indret, site industriel dont l'activité est centrée sur la propulsion navale, devrait présenter le nom de baptême choisi par lui pour le Porte-Avions de Nouvelle génération n°1 (PA-Ng n°1). Une décision n'ayant pas été prise depuis 1987 et le Porte-Avions Nucléaire n°1 (PAN n°1) baptisé Charles de Gaulle. Tout en essayant d'évoquer les contours de ce déplacement impromptu, manifestement pour tirer parti du déploiement politiquement réussi du Groupe Aéronaval (GAn) au large de Chypre (02 – 09 mars), ainsi que les forces et faiblesses d'imposer un nom de baptême : nous proposons quelques réflexions quant aux difficultés d'un exercice politique devenu exacerbé car s'étendant sur seulement une à deux unités, ne pouvant reposer sur une orthodoxie navale aux règles clairement établies. Il s'agit, rien de moins, de nommer le premier bâtiment de surface excédant les proportions des Richelieu (35 000 tW) et de leurs successeurs de 40 000 tW, les actuels maître-étalons des bases navales.





