Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





23 juin 2021

Deutsche Marine : approbation de la commande de cinq P-8A Poseidon par la commission de la Défense du Bundestag

     Selon le député Ingo Gädechens (« Quick & short: Marine erhält neue Schiffe und MPAs », Marineforum, 23 juin 2021), membre de la CDU (Christlich Demokratische Union Deutschlands) et appartenant aussi bien à la commission de la Défense qu'à celle du Budget, la commission de la Défense du Bundestag - chambre basse du parlement de la République Fédérale d'Allemagne - a approuvé le financement de plusieurs programme d'armement au profit de la Deutsche Marine dont, et pêlemêle : les deux sous-marins Type 212CD devant être commandés avec la Norvège, de nouveaux pétroliers-ravitailleurs à double coque, de nouveaux navires d'expérimentation et d'essais au profit du WTD 71 et, très accessoirement : la commande de cinq nouveaux avions de patrouille maritime, c'est-à-dire le P-8A Poseidon (Boeing). Fin de MAWS ?

29 avril 2021

Tir « Hyperodon »

     Mme Florence Parly, ministre des Armées, a exprimé sa grande satisfaction après le succès, le 28 avril 2021, du 10ième tir d’essai d’un missile Mer-Sol Balistique Stratégique (MSBS ou Submarine Launched Ballistic Missile (SLBM) M51, sans « charge militaire » (tête nucléaire). Ce tir diffère des précédents car il ne relevait pas de tirs de qualification ou de validation de sa mise en œuvre par un SNLE-NG/SN2G de classe Le Triomphant (4). Le fait qu'il s'agisse du 5ième depuis DGA Essais de missiles à Biscarrosse (Landes) semble le destiner à servir le développement du M51.3 dont l’entrée en service est visée à l’horizon 2025.

27 avril 2021

SNA-NG : nouveaux sonars pour les 𝘋𝘦 𝘎𝘳𝘢𝘴𝘴𝘦, 𝘙𝘶𝘣𝘪𝘴 et 𝘊𝘢𝘴𝘢𝘣𝘪𝘢𝘯𝘤𝘢 ?

© Marine nationale.

     Il était précisé lors de la conférence de presse du 12 juillet 2019, tenue à l'occasion et en prélude à la cérémonie de lancement du Suffren par le Président de la République, que de nouvelles capacités seraient conférées aux Barracuda, toujours en construction, n°4 (De Grasse (2015 - 2024), n°5 (Rubis (2019 - 2026) et n°6 (Casabianca (2020 - 2028). Certains indices portent à croire que ces Barracuda n°4, n°5 et n°6 - parfois qualifiés de « nouvelle génération » - puissent recevoir, à l'instar des SN2G de classe Le Triomphant (4), à l'occasion des prochaines IPER, les antennes, calculateurs et évolutions logicielles du système de combat associés des futurs SN3G (4).

26 avril 2021

Marine nationale : nouveaux standards des FDI ?

© Naval group. Dessin assisté par ordinateur de la Frégate de Défense et d’Intervention (FDI) Amiral Ronarc’h, montrée dans cet état matériel à l’occasion de la visite de la ministre des Armées, Mme Florence Parly, au site Naval group de Lorient, le 29 mars 2021.

     La décision d'accélérer partiellement la cadence industrielle du programme Frégates de Défense et d'Intervention (FDI), en ce qui concerne les FDI n°2 - Amiral Louzeau - et FDI n°3 - Amiral Castex, ainsi que le non-affermissement d'une commande grecque (17 juillet 2020), emporte des conséquences relatives aux standards 1 et 2 dudit programme. La capacité Missile de Croisière Naval (MdCn) aurait pu être renvoyé aux calendes grecques puisque le réagencement du plan de charge de Lorient procède de rationalités permettant d'abonder rapidement et une livraison (FDI n°2) et une éventuelle mise sur cale (2023 ?) supplémentaire à Lorient. Mais la dernière proposition de Naval group, présentée à la Marine de guerre hellénique, arbore un système de lancement verticale, certes fort de quatre SYLVER, ne comprenant plus la capacité MdCN (SYLVER A70). Les coûts d'intégration de celle-ci ne reposent plus que sur la seule Marine nationale.