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© Claude SAVRIACOUTY - ECPAD. 09 mai 1994, le Président François MITTERRAND dévole le nom du porte-avions Charles de Gaulle après le prononcé d'une allocution. |
Emmanuel MACRON1, à l'occasion d'un déplacement à Naval group Indret, site industriel dont l'activité est centrée sur la propulsion navale, devrait présenter le nom de baptême choisi par lui pour le Porte-Avions de Nouvelle génération n°1 (PA-Ng n°1). Une décision n'ayant pas été prise depuis 1987 et le Porte-Avions Nucléaire n°1 (PAN n°1) baptisé Charles de Gaulle. Tout en essayant d'évoquer les contours de ce déplacement impromptu, manifestement pour tirer parti du déploiement politiquement réussi du Groupe Aéronaval (GAn) au large de Chypre (02 – 09 mars), ainsi que les forces et faiblesses d'imposer un nom de baptême : nous proposons quelques réflexions quant aux difficultés d'un exercice politique devenu exacerbé car s'étendant sur seulement une à deux unités, ne pouvant reposer sur une orthodoxie navale aux règles clairement établies. Il s'agit, rien de moins, de nommer le premier bâtiment de surface excédant les proportions des Richelieu (35 000 tW) et de leurs successeurs de 40 000 tW, les actuels maître-étalons des bases navales.
Le Président de la République semble vouloir laisser sa « marque ». Après l'annonce du lancement des études préparatoires du programme PA-Ng (23 octobre 2018) par Florence PARLY, Ministre des Armées (21 juin 2017 – 20 mai 2022), au salon EuroNaval, Emmanuel MACRON annonçait2 lors d'une visite du site FRAMATOME de Creusot, le 08 décembre 2020, avoir « décidé que le futur porte-avions qui dotera notre pays et notre marine sera, comme le Charles de Gaulle à propulsion nucléaire ». Les études préparatoires, par lesquelles se sont succédées l'Avant-Projet Sommaire (APS) puis l'Avant-Projet Détaillé (APD) en plus de six itérations, furent clauses par la décision de signer le Dossier de Lancement en Réalisation (DLR), prise lors d'un Comité Ministériel d’Investissement (CMI) fin décembre (semaine du 15 au 21). Et la décision fût proclamée par Emmanuel MACRON lors d'un discours le 21 décembre 20253. Outre les passations de commandes d'ébauches, de pièces à long délais d'approvisionnement, le DLR permet d'engager la phase de production dans le courant de l'année 2026, notamment pour chaufferies.
Le choix d'Emmanuel MACRON de rendre visite à Naval group Indret est – c'est à souligner – d'une grande cohérence politique vis-à-vis du déplacement du 08 décembre 2020. En amont, il associait la relance de l'industrie électro-nucléaire et de ses forges à la succession du Porte-Avions Nucléaire n°1 (PAN n°1) Charles de Gaulle par un autre bâtiment à propulsion navale nucléaire qui recevra deux « chaufferies » (TechnicAtome) dont les cuves seront à couler et forger (FRAMATOME). C'est donc plus en aval de la production que le Président se rend où seront fabriqués les K22 à partir des cuves, avec les générateurs de vapeur et les enceintes devant les contenir, sous la forme d' « œufs », mais aussi les modules turbo-alternateurs. C'est seulement lors du lancement de l'assemblage des blocs du PA-Ng n°1 que lesdits œufs seront acheminés par voie fluviale jusqu'à Saint-Nazaire où ils seront successivement disposés dans la « Zone Chaufferies Nucléaires » (ZCN, vocable présenté le 08 décembre 2020) – et non plus sur le CCN (Compartiment Chaufferies Nucléaires) du PAN n°1 -, un compartiment pouvant atteindre, environ, 4 000 tonnes, destiné à être la première partie assemblée.
Le contrat portant commande proprement dite du PA-Ng n°1 et sa mise en chantier ne devant être signé qu'à l'horizon 2029-30, il y a donc bien, sur le plan politique, un passage de relais entre l'une des responsabilités incombant à Emmanuel MACRON au titre des décisions prises en Conseil des Armements Nucléaires (CAN) et Conseil de Défense pour ce programme dont l'un des centres de gravité est la propulsion navale nucléaire et la responsabilité de la personne devant être élue à la magistrature suprême en 2027.
Il y a l'intuition de l'auteur de ces lignes que l'opportunité de faire connaître le nom de baptême du PA-Ng n°1 retenu par Emmanuel MACRON ait été saisi à travers le déploiement politiquement réussi du Groupe Aéronaval (GAn) au large de Chypre (02 – 09 mars). La construction de la centralité politique conférée au porte-avions Charles de Gaulle vis-à-vis de son rôle opérationnel à l'occasion d'exercices de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) servant de decorum au discours sur la « Dissuasion "avancée" »4 ou d'un déploiement au large de Chypre sur le fondement de la clause de défense mutuelle (article 42.7 du Traité sur l'Union Européenne (TUE)) a été bien installée à l'occasion de la crise ouverte consécutivement à l'intervention israélo-américiane à l'encontre de la République islamique (28 février 2026). Il y aura donc une résonance, au moins, européenne à ce choix du nom de baptême.
Il y a tout lieu de remarquer un lien de corrélation entre la construction de la centralité politique conférée au porte-avions Charles de Gaulle par son rôle opérationnel et son incidence stratégique et le caractère unique du PAN n°1. Et même si en 1989 avait été finalement commandée le PAN n°2, il n'y aurait toujours eu que deux noms à choisir. C'est la rareté de ces unités et des occasions de les baptiser mais également l'importance symbolique de nommer ces grands bâtiments de combat pouvant être les plus grands d'Europe, voire parmi les plus grands du monde, qui confèrent l'ampleur politique de la décision politique.
C'est ce qui transmute le lien de corrélation en lien de causalité quand la décision de baptiser le PA-Ng n°1 devient un acte politique majeur du Président de la République. Il s'est écoulé, entre 1987 et 2026, pas moins de 39 années : cela ne concerne pas, de facto, tous les présidents de la République. L'importance politique de l'évènement pourrait même être comparée, voire peut-être intégrée au parallèle fait par Philippe WODKA-GALLIEN5 entre le sacre des Rois à Reims et l'intronisation du Président de la République, dont l'élection au suffrage universel direct était voulu par Charles de GAULLE car détenteur du « sceptre nucléaire ».
C'est à considérer au regard du triptyque constitué par les porte-avions Clemenceau et Foch mais également par l'avant-projet PA 58/PA 59 Verdun dont le nom de baptême considéré achève de démontrer la cohérence politique qui est absolument remarquable et pourrait se résumer par la formule consacrée : « Plus jamais ça », c'est-à-dire l'engagement de la France dans une guerre dont pourrait résulter son abaissement politique jusqu'à la perte de sa souveraineté en tant que Nation politiquement constituée, à double prix d'une saignée abreuvant, certes, nos sillons. Et ce triptyque incarnant la formule « Plus jamais ça » acquiert tout son sens si mise en parallèle avec le programme nucléaire de la IVième République (1952 – 1958) ayant abouti à Gerboise Bleue (65 kT), le 13 février 1960.
Il y a bien une dimension infra-nucléaire du sujet porte-avions vis-à-vis de la pensée politique française de l'arme nucléaire ayant accouché de la doctrine dite de « Dissuasion », expressément comprise comme étant, par définition, nucléaire. Repoussons le champ de la perspective aux bateaux sous-marins : Emmanuel MACRON prononçait le discours sur la « Dissuasion "avancée" » le 02 mars 20266, par lequel il dévoilait son choix pour le nom de baptême du premier Sous-marin Nucléaire Lanceur d'Engins (SNLE) de 3ième Génération (SNLE-3G, abrégé officiellement SN3G) : L'Invincible7. Il est prêté en la matière, c'est-à-dire l'art de nommer les SNLE, une certaine tradition reprise de l'Ancien Régime et donc de la Marine Royale : les principaux « capital-ships » qu'étaient des vaisseaux à deux ou trois ponts de 74 à 90 canons devant magnifier la personne du Roi (plusieurs Royal Louis et Soleil Royal) et les caractères de Sa Majesté en tant que chef de guerre. Il y a eu les SN1G Le Redoutable, Le Terrible, Le Foudroyant, L'Indomptable, Le Tonnant et L'Inflexible puis Le Triomphant, Le Téméraire, Le Vigilant et Le Terrible (SN2G).
C'est peut-être, là, le premier indice du cheminement de sa pensée : une dimension infra-nucléaire pouvant rendre hommage aux fondements politiques de la doctrine de « Dissuasion » (« Plus jamais ça »), tout en respectant certaines traditions politico-navales.
Baptiser un porte-avions, un exercice rare – sauf aux États-Unis où cela se produit pratiquement à chaque mandat présidentiel –, pour les présidents de la Vième République, pouvant refléter la dérive « hyper-présidentialiste » de la Vième République depuis la révision constitutionnelle ayant instauré le quinquennat ? L'exercice est rare et trompeur. Charles de GAULLE n'a jamais entrepris le moindre programme de porte-avions : les PA 54 Clemenceau et PA 55 Foch sont héritées des tranches navales éponymes et constituent donc un leg de la IVième République. Le seul Président l'ayant jamais fait sous la Vième République est François MITTERRAND, avec le programme Porte-Avions Nucléaires (PAN) pour lequel la mise en chantier du PAN n°1 baptisé Charles de Gaulle aurait été entreprise à partir de la dépêche du 07 février 1986. La cérémonie de découpe de la 1ière tôle du PAN n°1 Charles de Gaulle n'interviendra pourtant que le 24 novembre 1987. Le choix du nom de baptême aurait pourtant échu à Jacques CHIRAC, avec l'accord de François MITTERRAND. Le même qui prononçait une allocution lors du lancement du Charles de Gaulle à Brest, le 07 mai 1994. Et selon un témoin : François MITTERRAND n'a jamais prononcé « Charles de GAULLE » durant l'allocution alors qu'il dévoila les lettres composant le nom sur la coque.
C'est dans cette perspective qu'il y a un contraste saisissant entre la décision d'Emmanuel MACRON de faire connaître son choix. Il ne sera que le deuxième à décider, au terme du circuit institutionnel dument consacré, du nom de baptême d'un porte-avions français sous la Vième République. Et le fait que cet acte politique soit réversible : le même PAN n°1 baptisé Charles de Gaulle avait reçu comme proposition de nom de baptême, servant tous les deux – déjà – à le distinguer dans la conduite du programme, Bretagne puis Richelieu.
Nous avons donc là l'ampleur de la décision politique qui confinerait presque au pari : dévoiler un nom, pouvant étendre la « marque » laissée par Emmanuel MACRON sur le PA-Ng n°1, tout en prétendant implicitement que ce nom convainc suffisamment pour acquérir légitimité. Certains voudraient y voir une protection politique supplémentaire pouvant être conférée au programme. Paul QUILÈS a publiquement revendiqué la paternité de la proposition de nommer le PAN n°1 baptisé Charles de Gaulle8. Il a été avancé que l'idée avait été poussée, notamment par la Marine, vers Jacques CHIRAC en raison de son admiration pour Charles de GAULLE, avec l'idée de « sanctuariser » le programme. Le cheminement exact de l'idée sur les années 1986 – 1987 demeure obscur.
Quelle idée peut bien avoir été retenue par Emmanuel MACRON ? En essayant de continuer à observer ce qui se veut une approche factuelle et donc objective de la décision, il y a alors tout lieu de remarquer que le Président de la République achèvera son deuxième mandat en avril ou mai 2027, selon les dates à retenir par lui pour la prochaine élection présidentielle. C'est le temps politique dévolu à l'héritage et à essayer de faire en sorte qu'il survive à son auteur. Raisons pour lesquelles il apparaît plus logique et donc probable que le Président retienne un nom pouvant acquérir une certaine légitimité découlant d'un consensus minimum en France. L'enjeu politique c'est, aussi, que la décision à faire connaître le 18 mars 2026 ne soit pas renversée à partir de 2027. Et c'est pourquoi nous écartons les intentions prêtées de manière caricaturale au Président de vouloir célébrer la construction européenne. Pourquoi pas : c'est son droit et c'est l'une des principales lignes directrices de son action politique. Mais toujours au regard d'un nom pouvant faire consensus et acquérir légitimité. Donc point de caricature ne convainquant personne ou presque.
Nous avons déjà cité le cas de l'Ancien Régime et de la Marine Royale quand au temps de Richelieu puis de Colbert, la Flotte pouvait atteindre ou dépasser 200 bâtiments de combat. Il n'était pas difficile de faire voguer des noms sur la mer magnifiant la personne du Roi, ses caractères comme chef de guerre et les ambitions d'un Louis XIV que la France et Paris incarnent la « Nouvelle Rome », se transposant par une myriade de noms de baptêmes faisant la part belle aux mythologies grecque et romaine.
Le problème étant que l'ortodoxie navale n'est d'aucun secours car la Marine nationale n'a pas fait montre d'une grande rigueur dans les noms des grands bâtiments de combat depuis l'ère des ironclads puis Dreadnought. Il vient naturellement à l'esprit le cas du bâtiment de ligne Richelieu, par exemple. Mais la deuxième unité nommée Jean Bart : déjà, il s'agissait de faire mettre sur un pied d'égalité une des incarnations de l'État, d'un « Grand dessein » et du réalisme comme courant de pensée politique. Les troisième et quatrième unités du type Richelieu devaient être les Clemenceau et Gascogne. Sans se lancer dans un inventaire à la PRÉVERT : l'absence de cohérence se manifeste au sein des classes et des types pour pratiquemment tous les cuirassés et croiseurs depuis la frégate-cuirassé Gloire (1860).
Il y a, à la vérité, deux séquences politico-historiques se transposant visiblement dans la Flotte : « La République sera conservatrice ou ne sera pas » (13 novembre 1872) d'Adolphe THIERS voyait ce qui a été appelé, a posteriori, le « Roman national » se déployait comme un livre d'Histoire : Brennus, Gaulois, Charles Martel, Charlemagne, Saint-Louis, Jeanne d'Arc, Duguesclin, Richelieu, Colbert, entre autres exemples. À ce premier temps plus à « Droite », il y eu aussi un « deuxième grand temps » à travers la IIIième République, son universalisme et les hommages à la Révolution, porté par le cartel des Gauches, comme en témoigne les Hoche, Patrie, République, Liberté, Justice, Vérité, Démocratie, Danton, Voltaire, Diderot, Condorcet, Mirabeau et Vergniaud.
C'est à l'arrière-plan de ces deux temps politiques qu'il s'agit de replacer des noms de baptême ayant été supposément plutôt poussés par l' « Armée de Mer » depuis la guerre franco-allemande (19 juillet 1870 - 29 janvier 1871) : certains pour rendre hommage à des « fondateurs » de la Marine (Richelieu, Colbert), des chefs d'escadre (Courbet, Montcalm, La Galissonnière, Amiral Duperré, Amiral Baudin, Jauréguiberry, Suffren) et des villes, provinces (Paris, Provence, Bretagne, Lorraine, Gascogne, Normandie, Flandre, Languedoc, Béarn, Lille, Lyon, Tourville, Dunkerque, Strasbourg, Gascogne).
C'est donc le deuxième indice qui se profilerait au terme de ce rapide tour d'horizon car, nous l'avons proposé comme observation : Emmanuel MACRON fait de l'annonce de ce nom de baptême un acte politique, au sein d'une séquence politico-nucléaire dont le champ d'horizon est l'Europe. Il est donc douteux qu'il puisse retenir le nom d'une province, d'une ville. Cela n'invite pas à retenir, non plus, le nom d'un Marine s'étant illustré au combat : sauf si sa personne ou ses actes reflétaient une importance politique particulière.
Il y a un double enjeu historique. 2026, c'est aussi la 400ième année d'existence de la Marine nationale comme administration organisée et pérennisée par l'État, devant servir la politique de la France âr l’édit de Saint-Germain-en-Laye (octobre 1626). Il est intéressant de relever que le Président de la République n'a pas manqué d'y faire allusion, par exemple à l'occasion de son discours prononcé lors des Assises de la Mer (04 novembre 2025) ou encore lors de ses vœux aux Armées, le 15 janvier 2026. C'est logiquement un troisième indice.
Aussi, il y a ce que nous avions autrefois proposé de nommer le « porte-avions "du seuil"» qu'est le PA-Ng n°1 avec ses 77 500 à 78 000 tonnes à pleine charge, pour une longueur hors-tout de 315 mètres et un maître-bau de 90 mètres : le bâtiment excède les infrastructures existantes qui furent dimensionnées, en particulier à Brest (bassins 08 et 09, bassin 10 « originel » et non pas celui érigé pour les SN1G), par les cuirassés et projets de cuirassés de 35 000 (bassins 08 et 09) et 40 000 tW (bassins 10). Le PAN n°1 Charles de Gaulle, pour ses dimensions au niveau de la flottaison (238 mètres entre perpendiculaires et 31,5 de largeur au niveau de la ligne de flottaison), n'est pas plus grand que le bâtiment de ligne Richelieu (242 mètres de longueur entre perpendiculaires pour 33,08 de largeur au niveau de la ligne de flottaison). Ce n'est pas seulement le porte-avions successeur du Charles de Gaulle mais bien un grand bâtiment de combat n'ayant pas eu d'égal dans l'histoire navale français, ni même d'égaux en Europe. Il n'est comparable qu'aux réalisations américaines... et chinoises, en mettant de côté les exemplaires soviétiques.
Nous avons soumis à la sagacité du lecteur plusieurs indices et nous reproche probablement depuis bien longtemps d'en avoir oublié d'autres, peut être plus importants encore. En espérant qu'il nous reconnaissance la volonté de replacer ce choix du nom de baptême du PA-Ng n°1 à la confluence de plusieurs lignes politiques d'Emmanuel MACRON.
Aussi, sans l'ombre de la moindre modestie : nous voudrions proposer une intuition, un constat et deux propositions. L'intuition est qu'il ne serait pas surprenant que le choix d'Emmanuel MACRON se porte sur le nom d'une femme car le manque de visibilité de femmes ayant effectivement servi la France, les arts et les sciences sans recevoir le moindre hommage, voire en ayant été cachées, est un reproche que ses gouvernements ont plusieurs fois entendu. Et c'est l'une des lignes directrices de ses deux mandats, même s'il aurait pu être plus « aimable » avec sa Première ministre. Nous n'avons pas procéder à une enquête en bonne et due forme mais il nous est apparu que deux noms reçoivent des plébiscites concurrents : Richelieu parce que l'anniversaire des 400 ans mais sans ce dernier c'est Jeanne d'Arc. Cela aurait alors fait sens alors que le PA-Ng n°2 soit baptisé Albert Séverin Roche. Les deux plus grands soldats de France. « Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France, ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims, écrit-il ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération » écrivait Marc BLOCH dans L'Étrange défaite, devant faire son entrée au Panthéon en 2026. Une réunion soulignant la contribution des citoyens à la Défense nationale.
1Nicolas BAROTTE et Louis HAUSALTER, « Emmanuel Macron doit annoncer mercredi le nom du futur porte-avions », Le Figaro, 13 mars 2026, URL : https://www.lefigaro.fr/politique/emmanuel-macron-doit-annoncer-mercredi-le-nom-du-futur-porte-avions-20260313, consulté le : 17 mars 2026.
2Emmanuel MACRON, Président de la République, « Discours du Président de la République au Creusot sur l'avenir du nucléaire », 08 décembre 2020, URL : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/12/08/deplacement-du-president-emmanuel-macron-sur-le-site-industriel-de-framatome, consulté le : 17 mars 2026.
3Emmanuel MACRON, Président de la République, « Discours du Président de la République devant les forces armées françaises engagées aux Emirats arabes unis », 21 décembre 2025, URL : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2025/12/22/deplacement-aupres-des-forces-armees-aux-emirats-arabes-unis, consulté le : 17 mars 2026.
4Emmanuel MACRON, « Discours du Président de la République sur la dissuasion nucléaire de la France », 02 mars 2026, URL : https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-26067-fr.pdf, consulté le : 02 mars 2026.
5Philippe WODKA-GALLIEN, Essai nucléaire - La force de frappe française au XXIe siècle : défis, ambitions et stratégie, Beychac-et-Caillau, éditions Lavauzelle, 2014, 226 pages.
6Emmanuel MACRON, 02 mars 2026, Op. Cit.
7Ibid.
8Paul QUILÈS, « Une histoire de porte-avions », Le blog de Paul Quilès, 09 décembre 2020, URL : https://paul-quiles.over-blog.com/2020/12/une-histoire-de-porte-avions.html, consulté le : 17 mars 2026.


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