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La publication du « Defensie ProjectenOverzicht 2026 »1 provoquait stupeur, peut être même de l'agacement, voire de la vexation et même du ressentiment2 en Belgique. Le programme Anti-Submarine Warfare Frigate (ASWF) ne permettrait la livraison de l'ASWF n°2 pour la Marine que courant 2034 (au lieu de 2027)3, voire même 20354. Soit 7 à 8 ans de retard et un nouveau5 renchérissement du coût du programme d'au moins 250 millions€6. Deux « rumeurs » - dont la première recèle une certaine base factuelle – semblent illustrer les marges de manœuvre politiques belges pour essayer d'amener la partie néerlandaise à « renverser la vapeur ». Le risque pour Bruxelles est la « rupture capacitaire » : aucune frégates en état de prendre la mer avant 2030. La « rumeur FDI » mérite considération car pouvant constituer un « échanges de bons procédés » pour les parties belges et françaises, sans dénoncer « BeNeSAM ».




















