Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





22 mai 2026

Armada Española : différentes options d'augmentation de la salve des fragatas F-110 « Flight I » (clase Bonifaz) et « Flight II »

© Sofía SISQUÉS et Juanjo FERNÁNDEZ, « La fragata F-110 como no te la habían contado y un vistazo a Flight 2, futuro poderío de la Armada », El Confidencial, 14 mai 2026.

 

L'Armada Española entretiendrait un certain nombre de discussions avec Navantia depuis 2025 afin d'investiguer les options disponibles afin d'augmenter le nombre de lanceurs verticaux octuples Mk41 de deux (16 silos) à quatre (32 silos) sur les cinq frégates (F-111 à F-115) de type F-110 (clase Bonifaz), voire à six (48 silos) ou huit (64 silos) sur deux unités supplémentaires (F-116, F-117). Ces réflexions tiennent manifestement compte des incidences financières et calendaires sur le programme alors même que la phase de construction respecte le calendrier prévisionnel (F-111), voire pourrait être en avance de quatre à six mois dès la deuxième unité (F-112). Il n'est pas à mésestimer les conséquences européennes de ces potentielles décisions, reflétant la vigueur de la construction navale espagnole.

16 mai 2026

Marine nationale : Océan Indien, transférer la charge logistique à un bâtiment spécialisé ?

© STM. Classe Luís de Camões.

La signature, le 10 décembre 1982, de la CNUDM1 transformait les marines « de guerre » qui recevaient de nouvelles responsabilités permettant l'appropriation (en particulier les nécessaires travaux d’hydrographie et d'océanographie) et surveillance d'espaces nouveaux (ZEE) mais également d'intervention pour faire respecter les nouvelles compétences souveraines à y exercer. L'émergence de nouveaux bâtiments de surface et aéronefs, pour l'essentiel des patrouilleurs hauturiers2, des hélicoptères et avions de surveillance maritime, sont généralement pensés à l'aune d'une ou plusieurs missions mobilisant de préférence un bâtiment de surface. Un paradigme rencontrant ses limites logistiques dans la grande profondeur océanique, à l'instar de l'exemple français en Océan Indien. Pourquoi ne pas transférer la « charge logistique » du patrouilleur hauturier à un bâtiment spécialisé ?

14 mai 2026

Programme FDI : conséquences nationales d'un éventuel succès en Suède

© Naval group.

     Le contre-amiral Johan NORLÉN, Marinchef (MC) de la Svenska Marinen, aurait exprimé sa préférence pour la proposition industrielle soumise par Naval group, c'est-à-dire la « FDI MN » (Frégate de Défense et d'Intervention version Marine Nationale), en raison du calendrier proposé : le programme Ytstridsfartyg 2030 (YSF 2030) sollicitait deux livraisons sur les années 2029-30 puis deux autres sur les années 2034-35. Naval group proposerait une livraison dès 2028 puis probablement une deuxième dès 2029 grâce à des FDI MN construites pour la Marine nationale et donc cédées sur cale. Quelles conséquences pour la « trame frégates » ?

23 avril 2026

« FDI 48 VLS », saisir une opportunité matérielle pour satisfaire un besoin stratégique

© Kostas SARIKAS, « Φρεγάτες FDI: Eκτοξευτές SylverA50 με Αster 30 σε όλα τα πλοία και στο βάθοςοι στρατηγικοί πύραυλοι ELSA », On Alert, 07 octobre 2025.

     La possibilité de faire évoluer la « définition matérielle » de la Frégate de Défense et d'Intervention (FDI) en sa version Marine nationale (MN) afin de porter le nombre de lanceurs du Système de Lancement Vertical (SLV) de quatre à six est apparue lors de la campagne menée en Suède, dans le cadre du programme Ytstridsfartyg 2030 (YSF 2030). Cette évolution architecturale peut répondre à un besoin stratégique français d'augmenter le volume de la salve des bâtiments de surface et des groupes navals ponctuels et constitués, tant pour la « défense aérienne élargie » que pour la frappe dans la profondeur. Et offrir de nouveaux arguments, au bénéfice de la FDI, devant des marines où elle a été immédiatement – mais poliment – rejetée.