Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





mardi 29 avril 2014

Futur Maritime Patrol : le brainstorming de Think Defence


© Inconnu.

Le think tank (mot toujours sans équivalent en France : l'Académie existe-t-elle encore ?) britannique Think Defence s'est adonné à un intéressant brainstorming en ce début d'année 2014.


Il y a eu la décision, malheureuse et courageuse à la fois, de retirer les avions de patrouille maritime Nimrod du service (suite aussi à l'abandon du développement de la version MK4 qui devait prolonger la série). Décision malheureuse car la Royal Navy n'est plus couverte par des avions de patrouille maritime. C'est un problème pour la crédibilité de la dissuasion anglaise. Décision courageuse car la politique de défense anglaise depuis 1989 est marquée par la capacité à (re)penser les priorités et à agir radicalement en conséquence. Il faut et il suffit de voir comment les capacités ISR anglaises ont été modernisées et augmentées depuis plusieurs années.

 

L'exercice du centre de réflexions anglais consistait en une série de billets sur un thème simple : quel avenir pour la patrouille maritime ? Postulant que c'est un outil toujours nécessaire, Think Defence a exploré toutes les options, d'un alignement sur les derniers outils de l'US Navy a un mariage entre les capacités et missions des appareils de SURMAR (SURveillance MARitime) et PATMAR (PATrouille MARitime) jusqu'à l'utilisation d'appareils de transport rendus polyvalent.

 

La série de 7 billets :


 

Cette souplesse dans la réflexion est aussi accompagnée de la prise en compte du facteur financier. Il n'est pas non plus déterminant, ce qui laisse apparaître des solutions qui amènent des questionnements. Typiquement, c'est le cas de la montée en gamme des plateformes de SURMAR vers les missions de PATMAR (prévue dès le début des années 80). A l'instar de cette voie, il s'agit de marier la réflexion à la prise en compte des patrouilleurs dans les missions de guerre (ce qui n'a pas manqué d'arriver pendant les deux guerres mondiales du XXe siècle). Tout comme l'utilisation d'appareils de transport en avions de PATMAR (, ravitailleur, ISR et gunship aussi, pourquoi pas) est séduisante à plus d'un titre. Reste que dans le cas de la France, la solution retenue ne peut être qu'un ensemble de solutions convenant à un ensemble de façades maritimes.

 

Bonne lecture !

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