Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





lundi 9 février 2015

MAPL : 1 + 1 + 2 porte-avions


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© Inconnu. Le porte-aéronefs chinois qui aurait été en exercice NRBC en 2012.

L'information est à recherchée dans les sources ouvertes, ces dernières constituent la plus grande réserve de cette matière première. En tous les cas, c'est l'une des rares manières de procéder quand nous n'avons pas accès à un service de renseignement. Ce serait donc par le fait d'un élu trop heureux et/ou maladroit que nous aurions pu apprendre la construction d'un porte-avions de conception nationale en Chine.


Revenons donc à notre point de départ favori : en 2006, Mer et Marine évoque, selon les informations de la rédaction, que la Chine ambitionne de se doter de quatre porte-avions. Le premier est celui qui a été achetée à l'Ukraine en 2000. Les deux suivants seraient de construction nationale. Le dernier serait un porte-avions à propulsion nucléaire. En 2015, les médias chinois fournissent des arguments à un tel format, et c'est loin d'être une première...

C'est par une autre indiscrétion qu'un voile s'est levée sur un des derniers mystères pesant sur le premier pont plat de la MAPL. Le navire acheté en Ukraine était réputé non-doté d'un système de propulsion. A l'origine, il ne s'agissait, dans la médiasphère, que d'une vieille coque. Elle devait devenir un casino, comme d'autres navires avant elle. Avez-vous seulement aperçu un cliché montrant, lors de la refonte du navire, l'embarquement d'une quelconque propulsion ? Non. Pourtant, ce navire navigue sans l'aide de remorqueurs depuis 2012. Ainsi, cette homme d'affaires nous montrerait que le navire est arrivé en Chine avec une propulsion. Qui plus est, celle-ci rencontrerait les mêmes problèmes techniques que les systèmes propulsifs soviétiques de l'époque de la construction du navire.

Si nous devions attendre un communiqué officiel de la République Populaire de Chine pour nous signifier qu'un porte-avions est en cours de construction en Chine, nous serions tous très déçu ou soit dans une expectative très, très longue. Le Liaoning a été reconnu comme futur navire de guerre uniquement à quelques mois de ses premiers essais à la mer. Il devenait bien difficile de nier que les travaux entrepris sur le navire constituer quelques préalables à sa transformation en casino.

Néanmoins, nous revenons à notre premier remarque : avons-nous disposer de beaucoup de clichés de ce navire ? Non, la communication chinoise est aussi maîtrisé que celle régnant en France sur les nouveaux SNA. A la remarque près que ceux-ci sont en cours d'assemblage dans un hangar et non pas dans un grand port.

D'autres photographies ont circulé sur la toile. D'une part, des photographies sous-entendaient que telle forme de tel bloc montrait que Pékin s'engager dans la construction d'un navire CATOBAR. D'autres sous-entendaient que le J-15, copie chinoise du Su-33, serait adapté ou en cours d'adaptation à des opérations sur navire CATOBAR.

Enfin, nous atteignons les limites des informations obtenues de sources ouvertes. Au demeurant, il faut sous-entendre qu'une des hypothèses est que Pékin laisse filtrer sur la toile ce que Pékin veut bien laisser filtrer. Le suivi médiatique du Liaoning n'a finalement que très peu apporter d'informations sur ce navire. Ce qui inviter à douter de la vulnérabilité d'un porte-avions depuis les réseaux sociaux et les forums. D'où la difficulté de connaître si la Chine va effectivement commander un porte-avions de conception nationale, lui adjoindre un sister-ship et pourquoi pas une unité dérivée mais dotée d'une propulsion nucléaire.

En attendant, la présence de la marine chinoise se fait sentir jusque dans le Golfe de Guinée et la Méditerranée...


Pour aller plus loin :

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