Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





08 mars 2021

Marine nationale : proposition de la variante FDI-BCRA

© Naval group.

     De nouvelles décisions doivent être prises quant aux programmes Bâtiments Légers de Surveillance et de recueil de Renseignement (BLSR) et Embarcations de Soutien à la Plongée de 3ième Génération (ESP-3G). Les rationalités et facteurs quant à l'emploi opérationnel de ces bâtiments sont peut être entièrement à repensées en raison de nouvelles vulnérabilités qui ne feraient des cibles particulières. Et une carence industrielle peut amener l'opportunité de réunir les deux besoins sur une seule et même plateforme douée de meilleures qualités pour se diluer en passant du blanc au gris.

     Le Président de la République, M. Emmanuel Macron, lors de l'adresse de ses vœux aux Armées, le 19 janvier 2018, évoquait un manque de moyens de renseignement, constaté sur les théâtres d'opérations. Et dans la lignée des conclusions de la Revue stratégique de Défense et de sécurité nationale 2017, il déclarait vouloir « un effort important [qui] sera également réalisé dans le domaine du renseignement, avec là aussi des engagements clairs et des priorités. Une posture permanente du renseignement [Posture Permanente de Renseignement Stratégique (PPRS)] sera créée, s'appuyant sur la mise en service d'un segment spatial renouvelé et de nouvelles capacités de recueil de renseignement, des systèmes de drones MALE supplémentaires, des avions légers de surveillance et de renseignement [programme ALSR], des avions de renseignement et de guerre électronique [programmes ARCHANGE et CUGE], des bâtiments spécialisés de recueil de renseignement [programme BLSR]. »

 

BLSR

     Ainsi été officialisé l'avènement d'un nouveau programme de bâtiments collecteurs de renseignement alors que le format classiquement observé depuis 1977 et jusqu'à 2018 était la mise en œuvre d'une seule plateforme navale pourvue d'un système MINREM (Moyens INterarmées de Renseignements Electromagnétiques).

C'est le dossier de presse du 19 janvier 2018 présentant le Projet de Loi de programmation militaire 2019 - 2025 qui donnait la substance (p. 43) de ce programme baptisé Bâtiment Léger de Surveillance et de Reconnaissance (BLSR) et pour lequel il s'agira de la commande, sur la période, d'un « deuxième » BLSR.

Ce qui était confirmé par l'audition du Délégué général à l'Armement, M. Joël Barre (15 février 2018, Commission de la défense nationale et des forces armées, Assemblée nationale), quand il précisait lui aussi qu'il s'agit bien d'un un second « bâtiment léger de surveillance et de recueil de renseignement » (BLSR) qui sera commandé « pour 2025 », ce qui peut se comprendre comme l'année de réception.

Le sénateur Christian CAMBON (rapport n°476 sur le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 et portant diverses dispositions intéressant la défense, 16 mai 2018) relevait dans son rapport que le BLSR viendra compléter à l'horizon 2029 les capacités offertes par l'actuel Bâtiment d'Essais et de Mesures (BEM) Dupuy-de-Lôme (2006 – 2036 ?) et permettra une plus grande permanence opérationnelle et, le cas échéant, des déploiements simultanés sur des théâtres différents.

Le Président de la République promulguait, le 13 février 2018, la loi n° 2018-607 du 13 juillet 2018 relative à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 et portant diverses dispositions intéressant la défense dont le rapport annexé ne contenait que la commande sur la période d'un BLSR et sa livraison hors période dans le cadre de l'ambition opérationnelle 2030.

L'Amiral Christophe Prazuck, alors chef d'état-major de la Marine nationale, précisait que le programme BLSR devant bénéficiait d'une « charge utile » définie par la Direction du Renseignement Militaire (DRM), semble-t-il à l'échéance 2023, et devant être en cohérence avec « les programmes de charge utile aéroportée » (Audition de l’Amiral Christophe Prazuck, Commission de la défense nationale et des forces armées, Assemblée nationale, 14 février 2018).

La « charge utile » pourrait être le programme Capacité Universelle de Guerre Electronique (CUGE), en apparence spécifiquement conçu pour les aéronefs mais l'acronyme a peut être le mêmes sens que MINREM. La DRM aurait à en définir les paramètres de sa navalisation, l'entrée en phase de réalisation du programme intervenant dès 2023.

Cette même « charge utile » pourrait également être dérivée de la capacité « ROEM tactique » ou « système interarmées de renseignement d’origine électromagnétique tactique », destinée à être embarquée à bord des bâtiments de 1er rang, les Atlantique 2 et à être mis en œuvre le 54e régiment de transmissions. Les premières capacités seront livrées en 2023 et la pleine capacité atteinte en 2025.

La communication a insisté sur le caractère « petit » des BLSR vis-à-vis du BEM Dupuy de Lôme et du fait qu'ils sont destinés à un emploi tactique, c'est-à-dire au service du commandant des forces du théâtre d'opérations, contrairement à un usage stratégique relevant des échelons centraux.

Le programme Bâtiment Léger de Surveillance et de recueil de Renseignement (BLSR) aurait été lancé préalablement à la LPM 2019-2025 et les différentes indications quant à sa cible ne témoigneraient pas d'une évolution de celle-ci que, et peut être, une tentative d'intégrer sur la période la réalisation simultanée de deux BLSR pour une livraison en 2025 et non en rester à une livraison du BLSR n°2 en 2029.

 

ESP-3G

     « Embarcation de Soutien à la Plongée » désigne les embarcations servant à l'entraînement, à l'insertion des nageurs de combat par l'entremise de leurs moyens allant des tracteurs sous-marins aux propulseurs sous-marins :

Les ESP-1G étaient les Bâtiment de Soutien de Région (BSR) Isard (1978 - 2006) et le Bâtiment de Soutien aux Nageurs de Combat (BSNC) Poséidon (1977 - 1999). Le Poséidon servait, aussi, à l'instruction et à la formation au profit de l'école de plongée. L'emploi opérationnel du Poséidon ne fut révélé qu'en 1994.

L'ESP-2G est le Bâtiment de Soutien à la Plongée (BSP) Alizée (2005) qui avait été commandé à la SOciété CAlaisienne de REparation NAvale et Mécanique (SOCARENAM) en janvier 2003 pour un montant de 20 millions d'euros, soit 25 millions d'euros en données converties en euros et corrigées de l'inflation (décembre 2020).

L'Amiral Isnard (Commission de la défense nationale et des forces armées, Assemblée nationale, 19 décembre 2017) souhaitait pouvoir « mettre en interface » le PSM-3G avec un bâtiment de projection et de commandement (BPC) via l’embarcation gigogne ESP-3G. Ce qui peut se comprendre comme la définition de l'ajout d'une capacité de projection dans le giron des BPC et qui s'ajouterait à celle offerte par les Suffren (6), porteurs de l'un des trois Dry Deck Shelter (DDS).

La commande de l'ESP-3G n'avait alors pas été inscrite à la programmation. Mais elle l'a été dans la LPM 2019-2025. La cible du programme ESP-3G sera comprise entre une et deux embarcations, avec une commande devant intervenir en 2022. Le volume financier du programme n'a pas été divulgué.

 

Paradigme obsolète, nouveau paradigme ?

     L'emploi des bâtiments collecteurs de renseignement ou Auxiliary General Intelligence (AGI), ainsi que des bâtiments de soutien à la plongée, pourraient avoir à faire face à de nouvelles problématiques ayant traits à leur dilution dans l'espace aéromaritime.

Le fait d'employer une peinture blanche, au motif que ce sont, souvent, des bâtiments d'expérimentation, et donc à finalité scientifique, afin de limiter autant que possible la déformation de la coque sous l'effet des rayons de soleil, a peut être pu fonctionner durant plusieurs décennies. Néanmoins, et aujourd'hui : le Dupuy de Lôme avec ses deux radômes ne trompe personne.

Pire : sur les réseaux sociaux, à l'approche de tout resserrement de la terre, il en deviendrait presque célèbre. Et c'est déjà une icône culturelle à Brest, voire mondiale car il est objectivement perçu comme le plus élégant des « bateaux-espions ».

Certains bâtiments collecteurs de renseignement ont pu être pris pour cible, à l'instar du AGER-2 USS Pueblo (23 janvier 1968) qui avait été capturé par la Corée du Nord, voire attaqué à l'image de l'incident du AGTR-5 USS Liberty (8 juin 1967), bâtiment américain attaqué par Israël. Et la nouvelle séquence stratégique - sanctuarisation agressive « » et des manœuvres stratégiques sous le seuil - serait de nature et à augmenter le nombre de ces bâtiments collecteurs de renseignement et les raisons pour un acteur de leur interdire certaines zones, voire d'engager leur destruction. 

Et que dira l'opinion publique ? « Bateau-espion ». L’espionnage est perçu, de manière universelle, comme un procédé infâmant. Les bâtiments s’adonnant à ces missions pourraient être considérés comme partiellement ou totalement coupables et donc responsables des coups reçus.

Il est proposé de s’inspirer de deux exemples matériels israéliens, à savoir le matériel d’artillerie Pereh (פרא) et l’engin de commandement Merkava Mk4M. Ils n’ont pas la même fonction opérationnelle mais les rationalités à l’origine de ces deux matériels résultent de l’emploi de la déception pour tenter de les camoufler au milieu d’autres matériels dans un espace de confrontation où l’observation adverse sera permanente. Quoi de mieux que de posséder l’apparence de char de bataille pour se diluer au milieu d’autres chars de bataille ?

Seuls des spécialistes discerneront les matériels : encore faut-il pouvoir disposer des moyens de détection et d’identification. Inversons donc le paradigme en usant de déception car les bâtiments collecteurs de renseignement de la Marine nationale ont vocation à être déployés dans les mêmes zones que les frégates de combat. Il n’y a qu’au large de la péninsule du Kamtchatka où un bâtiment de la Marine nationale intriguera puisque leur présence là-bas est extrêmement rare. A contrario de la mer de Barrents, des deux bassins de la Mer Méditerranée ou des eaux jouxtant la péninsule arabique, voire tout le Nord de l’océan Indien et, désormais, les mers bordant l’Insulinde.

 

Programme FDI : nouvelle variante

     Ce qui revient à proposer d’installer la « charge utile » à bord d’une variante des frégates de la classe Amiral Ronarc’h (5) du programme Frégates de Défense et d’Intervention (FDI).

Il a été signalé que le non-affermissement de la commande grecque pouvait faire craindre un sous-emploi de l’outil industriel du site de Naval group à Lorient, au point de suggérer une augmentation de la cadence de production de 18 à 12 mois des frégates à mettre sur cale (Vincent Groizeleau, « Vers une accélération du programme FDI », Mer et Marine, 10 février 2021).

Une autre solution serait de faire usiner des frégates supplémentaires mais incomplètes, ce qui alimenterait les ateliers, en particulier ceux dévolus à la chaudronnerie, et même les bureaux d’études, par de nouveaux travaux pour les capacités industrielles en manquant le plus. Il s’agirait de faire mettre sur cale une variante de la FDI :

Il a été étudié par Naval group la possibilité d'allonger la coque jusqu’à 9 mètres : cet allongement serait porté à 11 ou 12 mètres. Sans modifier le maître-bau, ni même la carène : et ce, en abaissant le déplacement afin que le centre de gravité ne s’élève pas et ne nécessite donc pas un élargissement de la carène afin de préserver la stabilité de la plateforme. Ce déplacement sera réduit par ce qui va suivre, c'est-à-dire le débarquement et la suppression de tout ce qui n'intéressera pas les missions envisagées. Rien que les mesures au niveau de la propulsion feront économiser plusieurs dizaines de tonnes, voire plus d'une centaine.

L’intégration de la « charge utile » se ferait en reprenant à l’identique la mâture intégrée mais entièrement dépouillée de toutes ses antennes, hormis celles pouvant participer à la nouvelle mission. Le hangar aéronautique, en sa forme actuelle, sera entièrement arasé. Un hangar en matériaux composites singerait à l’identique la forme de l’ancien et abriterait les antennes d’interception. Un hangar aéronautique réduit serait conservé mais rangé entièrement à bâbord ou tribord : tant que sa présence ne gênera. Le central opérations  et tous les postes adjacents seraient réorganisés afin d'offrir les nécessaires espaces de travail sur un plancher adapté et dans une cage de Faraday.

Il en résulterait des travaux pour intégrer le système de mission en lieu et place ou bien en complément du système de combat SETIS, la deuxième option étant privilégiée par ce qui suit.

L’allongement de la frégate nécessitera des études supplémentaires, notamment quant à la faisabilité technique d’allonger la frégate jusqu’à 11 ou 12 mètres mais aussi pour réaménager les logements afin qu'ils soient adapter à l'accueil de l'équipage, des spécialistes et des opérateurs, possiblement pour des missions de longue durée.

© Naval group.

Études qui se pencheront également quant au réaménagement partiel de la propulsion. Les quatre moteurs diesels MTU 16V 8000 M91L (4 x 8 000 kW) seront réduits à deux, abaissant la puissance totale de 32 à 16 MW. Il ne sera plus nécessaire de soutenir jusqu’à 27 nœuds mais seulement 16, voire 18 nœuds grâce à l’amélioration significative du coefficient de finesse de la coque. Eu égard aux missions projetées : un système de positionnement dynamique complètera le tout.

Ces nouvelles études d'ingénierie se concentreront quant à l’intégration d’une « moon pool » à fond de cales, dans le compartiment nouvellement créé par l’allongement de la frégate. Il devrait en résulter un alourdissement circonstancié au renforcement de la tranche centrale de la frégate afin d'éviter l'effet « ventre mou » et de compenser la faiblesse structurelle créée par l'ouverture.

Les dimensions de la « moon pool » devront être compatibles avec la mise en œuvre d’un engin d’environ 8,5 mètres. Cela devrait consommer rapidement le linéaire créé par l’allongement et libéré par le réaménagement de la propulsion. Autour « moon pool » s’organisera une zone d’insertion humide permettant la mise en œuvre de nageurs, de leurs matériels comprenant jusqu’à un ou des scaphandres atmosphériques et donc un espace de stockage et manutention d’un ou deux propulseurs sous-marins.

Il est à remarquer que pareille installation garantie de pouvoir déployer ou récupérer un propulseur sous-marin, en se mettant en panne ou bien en observant une allure lente, sans que rien n’en paraisse jamais et ce : même en étant observé.

© BAE Systems. Le Mission-Bay-Handling-System des Type 26.

La partie supérieure de la tranche supplémentaire de la coque, sise entre le pied arrière de la mâture intégrée et la cheminée, sans oublier les espaces latéraux de celles-ci dont l’un rejoindra utilement le hangar aéronautique et donc la plage hélicoptère, sera percée par deux ouvertures latérales d’environ 12 à 14 mètres. Un système de mise à l’eau permettra de manœuvrer des embarcations semi-rigides comme des drones de surface. Les autres surfaces serviront à la préparation des missions, des embarcations et à leur soutien, le tout œuvrant au bénéfice de l’insertion rapide en surface.

La capacité en logement, la zone modulaire de missions offrant une grande liberté quant à la mise en œuvre de tous les types d'embarcations, jusqu'à envisager de nouvelles aux dimensions supérieures et la capacité intrinsèque du bâtiment à se projeter loin et longtemps en feront des bases intermédiaires quant à la mise en œuvre, l'insertion et la récupération d'opérateurs entre les embarcations et bâtiments précédemment employés et les PHA de classe Mistral (3) trop souvent employés ailleurs.

© Naval group. Vue interne de la tranche supplémentaire d'une frégate Belh@rra (131 mètres).

Il y a matière à s’interroger quant à la pertinence de conserver la faculté d’embarquer une suite sonar, complète ou non, comprenant des moyens de surveillance servant à la veille stratégique ou au profit d’une force navale.

Du point de vue l'armement, il pourrait être intéressant de conserver le système de lancement vertical, sans que ces bâtiments puissent en employer les munitions par eux-mêmes car celles-ci seront à la disposition du reste de la force navale qui bénéficiera ainsi d'un surcroit de puissance de feu. Ces bâtiments ayant vocation à croiser dans les mêmes théâtres.

Du côté des capacités d'auto-défense, une pièce d’artillerie serait conservée mais il s’agirait d’un 100 mm maquillée en 76 mm/62 calibres Super Rapido (OTO-Melara) grâce à un masque confectionné à cette fin. L’auto-défense reposera sur deux canons téléopérés de 20 mm Narwhal 20B (Nexter), avec des réserves dédiées à l'installation de deux affûts SIMBAD (Système Integré de Mistral Bitube d'Auto-Défense) pour missiles MISTRAL (MISsile TRAnsportable Anti-aérien Léger) par l’entremise de deux réserves dédiées ).

L'esquisse financière de la proposition est à considérer dans l'optique de pourvoir aux besoins des programmes BLSR (2), ESP-3G (2), voire du remplacement en fin d'exécution du BEM Dupuy de Lôme (2006 - 2036) par débarquement du MINREM à un nouveau porteur. Le coût unitaire de production sera réduit à environ 15% du coût initial d'une FDI : il s’agit de produire une version à bas coûts pouvant apporter une solution au problème de plan de charge de Lorient. Nombre de systèmes, sous-systèmes, d'installations n'auront plus vocation à être placés à bord. Même le nombre de redondances sera réduit. Ce serait moins coûteux que d'avancer dans la programmation l'entièreté du programme FDI.

La « charge utile » étant développée sous un autre programme, il s'agira de comparer les plateformes des programmes BLSR (2), ESP-3G (2) vis-à-vis de la dépense à consentir pour obtenir :

  • de nouvelles capacités opérationnelles dont certaines sont aujourd'hui hors d'atteintes, voire le demeureront malgré les nouveaux programmes ;
  • par les nouvelles facultés à se diluer jusqu'au sein même d'une opération ;
  • de la diminution du nombre de porteurs différents à ces tâches ;
  • offrant des porteurs pouvant se projeter loin et longtemps. 

Seul un observateur averti parviendrait à distinguer dans de bonnes conditions, et ce ne sont pas forcément celles des opérations, les rares différences entre une FDI et une FDI-BCRA (Bâtiment Central de Renseignement et d’Action), même en considérant l’allongement. Les autres FDI étant appelées à opérer, de toutes les manières, dans les mêmes zones, les nouveaux bâtiments collecteurs de renseignement se dilueront au sein même de la force navale ou bien ne dépareilleront en étant déployées seules.


4 commentaires:

  1. Idée très pertinente. Cependant les FDI étant plutôt chères, même à 30% du prix grâce au côté "lowcost" cela reste un budget. La MN en a t elle les moyens ?

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    1. Je pense que poser la question c'est déjà y répondre. Cette idée est totalement inabordable pour un bénéfice à mon avis réduit.

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    2. Il fut un temps où l'hôte de ce forum était capable d évaluer le coût/efficacité d'un batiment pour la Royale. Donc attendons la réponse du Marquis.

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  2. Bonjour,
    si je comprends l'idée est de repartir d'un "porteur" existant et de changer la charge utile(principe des plateformes largement utilisés dans l'automobile).
    Dans ce cas, j'ai du mal à comprendre l'intérêt de travaux pour allonger une FDI (L=122m) alors qu'il existe les FREMM (L=142m).
    Le prix du navire "nu" est peut-être un peu plus cher, mais si on évite les travaux d'étude, de mise au point et d'industrialisation, on s'y retrouvera sans aucun doute à la fin.

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